dimanche 13 octobre 2019
lundi 30 septembre 2019
Nanarland: "Qu’est-ce que vous voulez qu’on vous dise ? Quand on croit qu’on a tout
vu, on s’expose encore à être laissé pantelant par l’inexprimable
indicible : on en reste aussi estomaqué qu’un héros lovecraftien
foudroyé par sa rencontre avec les Grands Anciens. Metteur en scène
échappé de l’asile, scénariste lobotomisé, acteurs en roue libre, effets
spéciaux au-dessous de zéro : ni fait ni à faire, comme un torchon
cochonné par le dernier des cancres d’une mauvaise école de cinéma, «
Internationel Guerillas » défie le vocabulaire tout en poussant encore
plus loin le grotesque de son discours. Moins fou formellement que des
films d’action pure comme « Badmash Te Qanoon » ou « Haseena Atom Bomb
», cette chose purement impensable n’en constitue pas moins, du fait
même d’un propos aussi stupéfiant que premier degré, l’un des points les
plus aigus de la démence du cinéma pakistanais."
vendredi 19 avril 2019
Je n'étais jamais entré dans la détail de la colonne Trajane, et avais même oublié qu'il s'agissait de la mise en bas-relfes des guerres contre les Daces. Comme je viens de socler une armée dace, et une roamaine, je redécouvre ceci:
La colonne Trajane, haute de 100 pieds, fut élevée par le Sénat et le peuple romain en l'honneur de l'empereur «afin de marquer la hauteur de la montagne qu'on a déblayée pour construire de si magnifiques monuments». (Corp. inscr. lat., t. V1, n° 960). La colonne, surmontée d'une statue de l'empereur, était surtout destinée à célébrer les victoires de Trajan sur les Daces ; la base est une chambre sépulcrale qui lui servit de tombeau. L'architecte du forum de Trajan, Apollodore de Damas, fut sans doute aussi celui de la colonne.
Respectée au moyen âge, sauf le caveau funéraire et la statue de bronze qui la couronnait, la colonne Trajane fut beaucoup étudiée à l'époque de la Renaissance, en particulier par Raphaël et ses élèves ; Sixte-Quint en fit déblayer les abords et placa sur le sommet une statue de saint Pierre, pendant de la statue de saint Paul qui surmonta la colonne de Marc-Aurèle.
Moulée en partie par ordre de François Ier (1541), puis par ordre de Louis XIV (1665), la colonne le fut de nouveau sous Napoléon III (1861), qui fit ensuite reproduire les moulages par la galvanoplastie (1861) ; ces plaques, aujourd'hui au musée de Saint-Germain, ont été surmoulées pour le musée de Kensington (1876).
https://mediterranees.net/civilisation/armee_romaine/colonne_trajane/dacique_1.html
La colonne Trajane, haute de 100 pieds, fut élevée par le Sénat et le peuple romain en l'honneur de l'empereur «afin de marquer la hauteur de la montagne qu'on a déblayée pour construire de si magnifiques monuments». (Corp. inscr. lat., t. V1, n° 960). La colonne, surmontée d'une statue de l'empereur, était surtout destinée à célébrer les victoires de Trajan sur les Daces ; la base est une chambre sépulcrale qui lui servit de tombeau. L'architecte du forum de Trajan, Apollodore de Damas, fut sans doute aussi celui de la colonne.
Respectée au moyen âge, sauf le caveau funéraire et la statue de bronze qui la couronnait, la colonne Trajane fut beaucoup étudiée à l'époque de la Renaissance, en particulier par Raphaël et ses élèves ; Sixte-Quint en fit déblayer les abords et placa sur le sommet une statue de saint Pierre, pendant de la statue de saint Paul qui surmonta la colonne de Marc-Aurèle.
Moulée en partie par ordre de François Ier (1541), puis par ordre de Louis XIV (1665), la colonne le fut de nouveau sous Napoléon III (1861), qui fit ensuite reproduire les moulages par la galvanoplastie (1861) ; ces plaques, aujourd'hui au musée de Saint-Germain, ont été surmoulées pour le musée de Kensington (1876).
https://mediterranees.net/civilisation/armee_romaine/colonne_trajane/dacique_1.html
La première guerre dacique
Première campagne | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | La scène est sur les bords du Danube, gardés par des sentinelles romaines. On voit des tourelles fortifiées, des approvisionnements de bois et de fourrage, des barques chargées de tonneaux. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Le dieu Danube, près de Viminacium (Kostolatz), favorise le passage des Romains qui, précédés de Trajan, franchissent le fleuve sur deux ponts de bateaux (avril 101). A peine débarqué, l'empereur tient un conseil de guerre ; il est assis sur un suggestus formant tribune. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Trajan offre le premier sacrifice de lustratio (entrée en campagne), puis, debout sur un suggestus avec deux lieutenants, donne l'ordre de lever le camp. Au milieu du bruit, un esclave, portant un égouttoir ou un crible, est renversé par son mulet (incident d'ailleurs inconnu). L'empereur harangue ses troupes, fait construire un camp retranché par les légionnaires et surveille lui-même leurs travaux. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Un pont relie cette première forteresse à une seconde, qui est en cours de construction ; plus loin, un retranchement circulaire. Trois éclaireurs paraissent sur un autre pont, jeté sur une petite rivière où un soldat puise de l'eau. Les légionnaires abattent des arbres et Trajan surveille la construction d'une nouvelle forteresse. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | On amène devant l'empereur un espion dace. Les Romains jettent un pont sur une rivière et construisent un poste fortifié. L'empereur envoie de la cavalerie en reconnaissance. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | L'armée avance à travers un paysage boisé en abattant des arbres. Une première bataille, (celle de Tapae, Dion, 68, 8) s'engage contre la cavalerie dace ; les Romains ont des auxiliaires germains (le haut du corps nu). Des soldats apportent des têtes coupées à Trajan. Le combat a lieu pendant un orage, indiqué par la présence de Jupiter fulminant, qui lance la foudre contre les Daces. Ceux-ci recueillent leurs blessés. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | L'empereur fait mettre le feu aux retranchements des Daces, où l'on aperçoit une rangée de têtes décharnées et un étendard à l'emblème du serpent. Les Romains poursuivent les Daces au-delà d'une rivière. Deux ambassades daces se présentent à Trajan. Les Romains pressent vivement l'ennemi, mettent le feu aux maisons et trouvent les bestiaux des ennemis égorgés. Des femmes daces avec leurs enfants sont prisonnières des Romains et semblent faire cortège à Trajan prêt à se rembarquer. Les cavaliers daces attaquent un poste romain en traversant la glace d'une rivière ; mais la croûte cède et ils sont noyés. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Après
la noyade des Daces, un autre poste romain subit une attaque de
l'infanterie ennemie, que secondent des cavaliers sarmates cuirassés
d'écailles ; les Daces essaient de détruire les murs avec le bélier. Ici
se termine la première campagne (102 après JC). | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Deuxième campagne | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | L'armée romaine, dans une ville sur le Danube (Pons Trajani), se prépare à une nouvelle expédition. Des bateaux embarquent des approvisionnements et des chevaux. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | L'empereur s'embarque et débarque à son tour, harangue ses troupes et charge à la tête de la cavalerie. Deux éclaireurs romains viennent à sa rencontre. La mêlée s'engage contre les cataphractaires ou cuirassés sarmates, alliés de Décébale. Le combat dure jusqu'au milieu des ténèbres ; le buste de la Nuit paraît au-dessus des rochers. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Un chef dace se tue pour échapper à l'esclavage ; les Romains reçoivent la soumission de vieillards, de femmes et d'enfants. Ils s'occupent, sous les yeux de l'empereur, à élever un retranchement. On garrotte les prisonniers daces et les Romains donnent des soins à leurs blessés. L'armée se remet en marche sous les yeux de l'empereur, auquel on amène un espion dace, et une nouvelle bataille s'engage. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Les
Daces sont mis en fuite. Trajan harangue ses troupes et leur distribue
des récompenses. Des prisonniers daces sont gardés dans un
retranchement. Plus loin, l'empereur assis reçoit les hommages de ses
soldats, tandis qu'à l'intérieur d'une bourgade dace, trois prisonniers
romains sont torturés par des femmes qui les brûlent avec des brandons.
Trajan, revenu sur la rive du Danube, y reçoit la soumission de deux
chefs barbares. Ainsi se termine la deuxième campagne. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Troisième campagne | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | L'armée repasse le Danube sur un pont de bateaux et occupe un fort abandonné par les Daces. Devant une place puissamment fortifiée, Trajan reçoit des ambassadeurs daces qui viennent demander la paix. On abat des arbres pour construire un retranchement. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Trajan offre un sacrifice et harangue ses troupes ; l'armée avance à travers un pays boisé, en abattant des arbres. On voit les têtes de deux Romains plantées sur des pieux en avant de deux fortins. Trajan, à cheval, franchit une rivière sur un pont. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | La rivière passée, Trajan fait mettre le feu aux retranchements ennemis. Les Daces battent en retraite ; les Romains construisent un camp fortifié et un chef dace vient faire sa soumission. L'armée avance, avec une file de chariots ; on aperçoit de nombreux fortins à l'horizon. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Sous les yeux de Trajan, la cavalerie numide prend le galop ; les Daces sont mis en fuite et gagnent la forêt. Les Romains construisent un retranchement ; au premier plan, on voit une catapulte sur un chariot traîné par deux mules. Trajan reçoit deux princes daces. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Une nouvelle bataille s'engage dans la forêt, en avant de grandes piles de bois. Les Daces abattent des arbres pour se retrancher. Les Romains, munis d'une baliste, avancent et construisent un retranchement. Trajan reçoit un prisonnier dace. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Les Daces sont refoulés dans leurs retranchements, que les Romains emportent d'assaut en formant la tortue avec leurs boucliers. On apporte à Trajan les têtes de deux chefs daces. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Nouvelle défaite des Daces. Trajan surveille la construction de retranchements; on élève une nouvelle forteresse auprès d'une source. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Trajan reçoit la soumission de Décébale, qui vient demander la paix en compagnie de chefs daces. Les Daces détruisent ex-mêmes les fortifications de leur capitale (Sarmizegetusa, Varhély) Des vieillards, des femmes et des enfants rentrent dans le pays d'où ils ont été chassés par la guerre. Trajan harangue ses troupes victorieuses. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | Entre deux trophées, la Victoire inscrit sur un bouclier les victoires des Romains. Fin de la première guerre dacique.La seconde guerre dacique
| |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
lundi 4 mars 2019
Commentaires relevés sur le net:
Sur la ligue du LOL et V. Glad en particulier: Un faux gaucho victime de la "dissociation cognitive" intrinsèque à sa position. Pour écrire à "Libé", il faut manier la néo-langue de bois indigno-féministo-indigéniste qui tient lieu de pensée d'extrême-gauche. Or, comme jadis du jargon maxiste-léniniste ou du catéchisme, une bonne part de ceux-là même qui se trouvent à le relayer savent que c'est un paquet d'âneries!… Mais faut garder la face, & son poste … Donc on se défoule en privé - curé au bordel, coco en datcha de luxe, ou sur internet…
Sur un accident de scooter à Grenoble:
Sur un livre récent:
Ce n'est pas si compliqué: car on a désormais 5 parts quasi égales, faites chacune de 20% de population de la France métropolitaine.
20% les "gagnants": CSP+ ou à défaut boulot valorisant, bobo-techno, centre-villes métropoles Nantes-Paris-Lyon, Macron (& Nuit Debout pour rigoler), mariage-pour-tous, pro-migrants mais pas trop quand même et quittant le quartier si "vivant" pour assurer le bon collège des gamins, polyglottes et culturés, écolo-soucieux donc fatalement contradictoires (voyages en avion pour boulot ou loisir!), "devenus assez nombreux pour vivre de façon autonome et croire que tout le monde vit comme eux" - informés, mais/donc en panique: "comment sauver la planète???" + "comment "les" intégrer???" Silence de mort… Bref, moi.
20% de "vieux cons", les sortants: des retraités, encore avec des sous, mais virant (justement) paranoïdes, car ponctionnés comme des ânes, & surtout complètement largués, par la société de l'informatique, des tatouages et des gays qui se clonent: raisonnent encore comme en 1992 ou comme en 1962, Fillon-Wauqiez-De Gaulle-Jésus reviens!, tradi-cathos (plus que 9%!) ne se remettant pas d'être devenus deux fois moins nombreux que les arabes; tout ce qu'ils croient comprendre du XXIè siécle tient dans une matinale de BFM avec Dupont-Aignan, tout est faux - sauf la peur, fondée; pas écolos pour deux sous, donc en voie de disparition totale. Bref mes beaux-parents.
20% de "gueux": déjà, c'est personne que je connais… mais on devine sans peine, en passant en grosse berline hybride, une indescriptible faillite provinciale - la "France périphérique" de Jonhnathan et Jennyffer, "Gilets Jaunes" hagards des pavillons pas-aux-normes climatiques, des zones commerciales nazes et coins déshérités en forme de rond où remâcher son malheur diesel, employées piercées ou chômeurs sans dents, complètement à la masse, conspirationnistes rouquins oscillant entre Mélenchon ou Le Pen ou rien, antisémites par défaut & pro-Poutine par Boulangisme - se rendant bien compte qu'"on" (l'élite!) a "voulu" leur faire de force fréquenter des arabes, et que ce n'est pas une marque de respect… Voudraient, depuis peu, qu'on les appelle "le peuple", mais ont bien pigé que, pour les journaleux, qu'ils adorent (quand ils arrivent à les lire), les "quartiers populaires", c'est plutôt… (ci-dessous)
20% "oumma": donc une population, une religion, et un ordre politique; en gros 20%, donc 5% ici, 90% là; micro-ou macro-campements sarrazins importés à la lisière/taille de villes entières, alimentés par croissance endogène et exotruc (70% de l'immigration légale est musulmane, dont 80% en regroupement familial, plus les illégaux = + la ville de Grenoble chaque année); salafisés à 50%, "veulent manger halal" à 80%, antieuh-sionistes à 100%, histoire & culture française quoi? (à peu près rien de ce qu'on peut proposer ne leur étant de fait recevable), chaînes satellitaires et voiles: c'est bon comme là-bas dis! Votent comme un seul prophète pour le candidat le plus pro-visas. Vase clos de faux mariages "mixtes" du bled avec klaxons à Toulon. De 3% en 1968, à 18% en 2015, "assez nombreux désormais pour être culturellement autonomes"… Certes! Cependant, des signes d'"insertion" culturelle (le rap, la prison) et économique (le cannabis, "3ème employeur français") - en attendant le "Vénézuéla algérien" & ses 10-15 millions d'émigrés…
enfin, le "ramassis", un 20% indistinct, fait de particularismes inclassables, souvent clos sur aux-mêmes également, parfois en partance : juifs (1% - pour le moment, car à 1 contre 20, ils vont en chier); corses; noirs mais témoins-de-Jéhovah ou vaudou (4%), asiatiques (5% - tiens, qu'est-ce qu'ils foutent là les chinois?), Dheepan, & ses frères; marginaux, cancéreux, handicapés & fous, EPHAD (bientôt 1 million de centenaires!); gitans, nomades & autres zadistes; sectes & moines, travestis & travailleurs du sexe, aaaaaaartistes (de moins en moins concernés, tiens, on les entend bien se taire, les ex-starlettes à poil & les mecs bourrus mais sensibles, z'ont plus rien à dire depuis "Welcome"?…); enfin les expats, les "plus-là", qui ont cru de 228% en nombre en quelques années.
Ceci formant la métropole. Un descriptif des Antilles, Guyane, Réunion, Mayotte étant à faire - et là on a toute la France!
Sur la ligue du LOL et V. Glad en particulier: Un faux gaucho victime de la "dissociation cognitive" intrinsèque à sa position. Pour écrire à "Libé", il faut manier la néo-langue de bois indigno-féministo-indigéniste qui tient lieu de pensée d'extrême-gauche. Or, comme jadis du jargon maxiste-léniniste ou du catéchisme, une bonne part de ceux-là même qui se trouvent à le relayer savent que c'est un paquet d'âneries!… Mais faut garder la face, & son poste … Donc on se défoule en privé - curé au bordel, coco en datcha de luxe, ou sur internet…
Sur un accident de scooter à Grenoble:
Sur un livre récent:
Ce n'est pas si compliqué: car on a désormais 5 parts quasi égales, faites chacune de 20% de population de la France métropolitaine.
20% les "gagnants": CSP+ ou à défaut boulot valorisant, bobo-techno, centre-villes métropoles Nantes-Paris-Lyon, Macron (& Nuit Debout pour rigoler), mariage-pour-tous, pro-migrants mais pas trop quand même et quittant le quartier si "vivant" pour assurer le bon collège des gamins, polyglottes et culturés, écolo-soucieux donc fatalement contradictoires (voyages en avion pour boulot ou loisir!), "devenus assez nombreux pour vivre de façon autonome et croire que tout le monde vit comme eux" - informés, mais/donc en panique: "comment sauver la planète???" + "comment "les" intégrer???" Silence de mort… Bref, moi.
20% de "vieux cons", les sortants: des retraités, encore avec des sous, mais virant (justement) paranoïdes, car ponctionnés comme des ânes, & surtout complètement largués, par la société de l'informatique, des tatouages et des gays qui se clonent: raisonnent encore comme en 1992 ou comme en 1962, Fillon-Wauqiez-De Gaulle-Jésus reviens!, tradi-cathos (plus que 9%!) ne se remettant pas d'être devenus deux fois moins nombreux que les arabes; tout ce qu'ils croient comprendre du XXIè siécle tient dans une matinale de BFM avec Dupont-Aignan, tout est faux - sauf la peur, fondée; pas écolos pour deux sous, donc en voie de disparition totale. Bref mes beaux-parents.
20% de "gueux": déjà, c'est personne que je connais… mais on devine sans peine, en passant en grosse berline hybride, une indescriptible faillite provinciale - la "France périphérique" de Jonhnathan et Jennyffer, "Gilets Jaunes" hagards des pavillons pas-aux-normes climatiques, des zones commerciales nazes et coins déshérités en forme de rond où remâcher son malheur diesel, employées piercées ou chômeurs sans dents, complètement à la masse, conspirationnistes rouquins oscillant entre Mélenchon ou Le Pen ou rien, antisémites par défaut & pro-Poutine par Boulangisme - se rendant bien compte qu'"on" (l'élite!) a "voulu" leur faire de force fréquenter des arabes, et que ce n'est pas une marque de respect… Voudraient, depuis peu, qu'on les appelle "le peuple", mais ont bien pigé que, pour les journaleux, qu'ils adorent (quand ils arrivent à les lire), les "quartiers populaires", c'est plutôt… (ci-dessous)
20% "oumma": donc une population, une religion, et un ordre politique; en gros 20%, donc 5% ici, 90% là; micro-ou macro-campements sarrazins importés à la lisière/taille de villes entières, alimentés par croissance endogène et exotruc (70% de l'immigration légale est musulmane, dont 80% en regroupement familial, plus les illégaux = + la ville de Grenoble chaque année); salafisés à 50%, "veulent manger halal" à 80%, antieuh-sionistes à 100%, histoire & culture française quoi? (à peu près rien de ce qu'on peut proposer ne leur étant de fait recevable), chaînes satellitaires et voiles: c'est bon comme là-bas dis! Votent comme un seul prophète pour le candidat le plus pro-visas. Vase clos de faux mariages "mixtes" du bled avec klaxons à Toulon. De 3% en 1968, à 18% en 2015, "assez nombreux désormais pour être culturellement autonomes"… Certes! Cependant, des signes d'"insertion" culturelle (le rap, la prison) et économique (le cannabis, "3ème employeur français") - en attendant le "Vénézuéla algérien" & ses 10-15 millions d'émigrés…
enfin, le "ramassis", un 20% indistinct, fait de particularismes inclassables, souvent clos sur aux-mêmes également, parfois en partance : juifs (1% - pour le moment, car à 1 contre 20, ils vont en chier); corses; noirs mais témoins-de-Jéhovah ou vaudou (4%), asiatiques (5% - tiens, qu'est-ce qu'ils foutent là les chinois?), Dheepan, & ses frères; marginaux, cancéreux, handicapés & fous, EPHAD (bientôt 1 million de centenaires!); gitans, nomades & autres zadistes; sectes & moines, travestis & travailleurs du sexe, aaaaaaartistes (de moins en moins concernés, tiens, on les entend bien se taire, les ex-starlettes à poil & les mecs bourrus mais sensibles, z'ont plus rien à dire depuis "Welcome"?…); enfin les expats, les "plus-là", qui ont cru de 228% en nombre en quelques années.
Ceci formant la métropole. Un descriptif des Antilles, Guyane, Réunion, Mayotte étant à faire - et là on a toute la France!
Emission FC Laurentin du 04/03/19:
Schisme, hérésie, secte : comment qualifier la dissidence religieuse ?
Aujourd'hui, on emploie le mot « sectes » plutôt que celui d’« hérésies » : ces dernières semblent reléguées aux temps lointains quand les « sectes » seraient contemporaines. Jean-Pierre Chantin montre à quel point une telle grille de lecture est pourtant erronée.
De sectes en hérésies. Étapes d'une réflexion sur la dissidence religieuse à travers les âgesJean-Pierre ChantinPresses Universitaires de Lyon, 2019
Qu'ai-je appris? Eh bien que les jansénistes ne se désignaient pas comme tels - puisque de leur point de vue ils étaient juste détenteurs de la "vraie religion" - mais comme "Portroyalistes". De même l''Eglise ne les a jamais stigmatisés comme hérétiques, relevant simplement des "erreurs" dans les thèses de Jansénius intéreprètant St Augustin.
St François d'Assise a failli être désigné comme hérétique.
Le partage entre églises protestantes et mouvements autres (Jéhovah, Mormons…) c'est que ces derniers ont ajouté des textes sacrés.
dimanche 6 janvier 2019
Sur le plan de l'immobilier, en gros, c'est de plus en plus cher (sauf à Saint-Etienne) :
https://www.lemonde.fr/argent/article/2 ... 57007.html
Tout le monde n'approuve pas les analyses de Louis Chauvel - sociologue du "déclassement" des jeunes (et moins jeunes) - parce qu'il s'appuie surtout sur la valeur du patrimoine pour évaluer la richesse des foyers. Et le fait d'avoir un smartphone ne compense pas, au bout d'un temps, le fait de ne pas pouvoir se loger comme on voudrait.
http://www.slate.fr/story/126821/louis- ... graphiques
"Si la France reste une société de classes moyennes avec son coefficient de Gini, indicateur utilisé pour mesurer les inégalités, faible comparé à celui de ses voisins, la nouvelle donne patrimoniale bouleverse cette représentation d’une société bien tassée autour de la moyenne. Ce retour du rôle du patrimoine «dans la vraie vie des vraies gens» nous explique Chauvel, est la véritable clé du retour des inégalités, «en particulier pour les jeunes, parce que s’ils n’ont pas de patrimoine ils sont morts. Enfin, ça sera dur pour eux.»"
Or, " Durant la décennie 2000, l’indice des prix de l’immobilier a quasiment doublé. Or cette donnée est la plupart du temps évacuée dans le calcul des inégalités en France. La prise en compte du patrimoine est le révélateur chez les classes moyennes d’«une distorsion croissante, préalable à un écartèlement, voire une rupture de continuité, entre les classes moyennes dotées d’un substantiel patrimoine net, sans remboursement de prêts, par opposition aux autres, propriétaires endettés ou locataires, dont les conditions économiques d’existence sont d’une tout autre nature.»"
Tous les schémas de ce long article sont très "marrants" - un peu caricaturaux, mais expressifs. J'aime bien "le strobiloïde, typique de la structure de l'aligot auvergnat", illustrant la distribution inégale revenus/patrimoine. Mais le dernier schéma gribouillé est vraiment lugubre - et me semble, dès 2016, annoncer les Gilets jaunes.
https://www.lemonde.fr/argent/article/2 ... 57007.html
Tout le monde n'approuve pas les analyses de Louis Chauvel - sociologue du "déclassement" des jeunes (et moins jeunes) - parce qu'il s'appuie surtout sur la valeur du patrimoine pour évaluer la richesse des foyers. Et le fait d'avoir un smartphone ne compense pas, au bout d'un temps, le fait de ne pas pouvoir se loger comme on voudrait.
http://www.slate.fr/story/126821/louis- ... graphiques
"Si la France reste une société de classes moyennes avec son coefficient de Gini, indicateur utilisé pour mesurer les inégalités, faible comparé à celui de ses voisins, la nouvelle donne patrimoniale bouleverse cette représentation d’une société bien tassée autour de la moyenne. Ce retour du rôle du patrimoine «dans la vraie vie des vraies gens» nous explique Chauvel, est la véritable clé du retour des inégalités, «en particulier pour les jeunes, parce que s’ils n’ont pas de patrimoine ils sont morts. Enfin, ça sera dur pour eux.»"
Or, " Durant la décennie 2000, l’indice des prix de l’immobilier a quasiment doublé. Or cette donnée est la plupart du temps évacuée dans le calcul des inégalités en France. La prise en compte du patrimoine est le révélateur chez les classes moyennes d’«une distorsion croissante, préalable à un écartèlement, voire une rupture de continuité, entre les classes moyennes dotées d’un substantiel patrimoine net, sans remboursement de prêts, par opposition aux autres, propriétaires endettés ou locataires, dont les conditions économiques d’existence sont d’une tout autre nature.»"
Tous les schémas de ce long article sont très "marrants" - un peu caricaturaux, mais expressifs. J'aime bien "le strobiloïde, typique de la structure de l'aligot auvergnat", illustrant la distribution inégale revenus/patrimoine. Mais le dernier schéma gribouillé est vraiment lugubre - et me semble, dès 2016, annoncer les Gilets jaunes.
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