dimanche 13 octobre 2019

Je l'ignorais, mais l'anglais britannique a plus évolué que l'anglais américain. Les pèlerins du Mayflower avaient un accent assez proche de l'américain anglo-saxon de maintenant, tandis que l'anglais oxfordien upperclass a attendu pour s'imposer que l'éducation se généralise en G-B.

lundi 30 septembre 2019

Nanarland: "Qu’est-ce que vous voulez qu’on vous dise ? Quand on croit qu’on a tout vu, on s’expose encore à être laissé pantelant par l’inexprimable indicible : on en reste aussi estomaqué qu’un héros lovecraftien foudroyé par sa rencontre avec les Grands Anciens. Metteur en scène échappé de l’asile, scénariste lobotomisé, acteurs en roue libre, effets spéciaux au-dessous de zéro : ni fait ni à faire, comme un torchon cochonné par le dernier des cancres d’une mauvaise école de cinéma, « Internationel Guerillas » défie le vocabulaire tout en poussant encore plus loin le grotesque de son discours. Moins fou formellement que des films d’action pure comme « Badmash Te Qanoon » ou « Haseena Atom Bomb », cette chose purement impensable n’en constitue pas moins, du fait même d’un propos aussi stupéfiant que premier degré, l’un des points les plus aigus de la démence du cinéma pakistanais."

vendredi 19 avril 2019

Je n'étais jamais entré dans la détail de la colonne Trajane, et avais même oublié qu'il s'agissait de la mise en bas-relfes des guerres contre les Daces. Comme je viens de socler une armée dace, et une roamaine, je redécouvre ceci:

La colonne Trajane, haute de 100 pieds, fut élevée par le Sénat et le peuple romain en l'honneur de l'empereur «afin de marquer la hauteur de la montagne qu'on a déblayée pour construire de si magnifiques monuments». (Corp. inscr. lat., t. V1, n° 960). La colonne, surmontée d'une statue de l'empereur, était surtout destinée à célébrer les victoires de Trajan sur les Daces ; la base est une chambre sépulcrale qui lui servit de tombeau. L'architecte du forum de Trajan, Apollodore de Damas, fut sans doute aussi celui de la colonne.

Respectée au moyen âge, sauf le caveau funéraire et la statue de bronze qui la couronnait, la colonne Trajane fut beaucoup étudiée à l'époque de la Renaissance, en particulier par Raphaël et ses élèves ; Sixte-Quint en fit déblayer les abords et placa sur le sommet une statue de saint Pierre, pendant de la statue de saint Paul qui surmonta la colonne de Marc-Aurèle.

Moulée en partie par ordre de François Ier (1541), puis par ordre de Louis XIV (1665), la colonne le fut de nouveau sous Napoléon III (1861), qui fit ensuite reproduire les moulages par la galvanoplastie (1861) ; ces plaques, aujourd'hui au musée de Saint-Germain, ont été surmoulées pour le musée de Kensington (1876).


https://mediterranees.net/civilisation/armee_romaine/colonne_trajane/dacique_1.html

La première guerre dacique

Première campagne

La scène est sur les bords du Danube, gardés par des sentinelles romaines. On voit des tourelles fortifiées, des approvisionnements de bois et de fourrage, des barques chargées de tonneaux.
Le dieu Danube, près de Viminacium (Kostolatz), favorise le passage des Romains qui, précédés de Trajan, franchissent le fleuve sur deux ponts de bateaux (avril 101). A peine débarqué, l'empereur tient un conseil de guerre ; il est assis sur un suggestus formant tribune.
Trajan offre le premier sacrifice de lustratio (entrée en campagne), puis, debout sur un suggestus avec deux lieutenants, donne l'ordre de lever le camp. Au milieu du bruit, un esclave, portant un égouttoir ou un crible, est renversé par son mulet (incident d'ailleurs inconnu). L'empereur harangue ses troupes, fait construire un camp retranché par les légionnaires et surveille lui-même leurs travaux.
Un pont relie cette première forteresse à une seconde, qui est en cours de construction ; plus loin, un retranchement circulaire. Trois éclaireurs paraissent sur un autre pont, jeté sur une petite rivière où un soldat puise de l'eau. Les légionnaires abattent des arbres et Trajan surveille la construction d'une nouvelle forteresse.
On amène devant l'empereur un espion dace. Les Romains jettent un pont sur une rivière et construisent un poste fortifié. L'empereur envoie de la cavalerie en reconnaissance.
L'armée avance à travers un paysage boisé en abattant des arbres. Une première bataille, (celle de Tapae, Dion, 68, 8) s'engage contre la cavalerie dace ; les Romains ont des auxiliaires germains (le haut du corps nu). Des soldats apportent des têtes coupées à Trajan. Le combat a lieu pendant un orage, indiqué par la présence de Jupiter fulminant, qui lance la foudre contre les Daces. Ceux-ci recueillent leurs blessés.
L'empereur fait mettre le feu aux retranchements des Daces, où l'on aperçoit une rangée de têtes décharnées et un étendard à l'emblème du serpent. Les Romains poursuivent les Daces au-delà d'une rivière. Deux ambassades daces se présentent à Trajan. Les Romains pressent vivement l'ennemi, mettent le feu aux maisons et trouvent les bestiaux des ennemis égorgés. Des femmes daces avec leurs enfants sont prisonnières des Romains et semblent faire cortège à Trajan prêt à se rembarquer. Les cavaliers daces attaquent un poste romain en traversant la glace d'une rivière ; mais la croûte cède et ils sont noyés.
Après la noyade des Daces, un autre poste romain subit une attaque de l'infanterie ennemie, que secondent des cavaliers sarmates cuirassés d'écailles ; les Daces essaient de détruire les murs avec le bélier. Ici se termine la première campagne (102 après JC).

Deuxième campagne

L'armée romaine, dans une ville sur le Danube (Pons Trajani), se prépare à une nouvelle expédition. Des bateaux embarquent des approvisionnements et des chevaux.
L'empereur s'embarque et débarque à son tour, harangue ses troupes et charge à la tête de la cavalerie. Deux éclaireurs romains viennent à sa rencontre. La mêlée s'engage contre les cataphractaires ou cuirassés sarmates, alliés de Décébale. Le combat dure jusqu'au milieu des ténèbres ; le buste de la Nuit paraît au-dessus des rochers.
Un chef dace se tue pour échapper à l'esclavage ; les Romains reçoivent la soumission de vieillards, de femmes et d'enfants. Ils s'occupent, sous les yeux de l'empereur, à élever un retranchement. On garrotte les prisonniers daces et les Romains donnent des soins à leurs blessés. L'armée se remet en marche sous les yeux de l'empereur, auquel on amène un espion dace, et une nouvelle bataille s'engage.
Les Daces sont mis en fuite. Trajan harangue ses troupes et leur distribue des récompenses. Des prisonniers daces sont gardés dans un retranchement. Plus loin, l'empereur assis reçoit les hommages de ses soldats, tandis qu'à l'intérieur d'une bourgade dace, trois prisonniers romains sont torturés par des femmes qui les brûlent avec des brandons. Trajan, revenu sur la rive du Danube, y reçoit la soumission de deux chefs barbares. Ainsi se termine la deuxième campagne.

Troisième campagne

L'armée repasse le Danube sur un pont de bateaux et occupe un fort abandonné par les Daces. Devant une place puissamment fortifiée, Trajan reçoit des ambassadeurs daces qui viennent demander la paix. On abat des arbres pour construire un retranchement.
Trajan offre un sacrifice et harangue ses troupes ; l'armée avance à travers un pays boisé, en abattant des arbres. On voit les têtes de deux Romains plantées sur des pieux en avant de deux fortins. Trajan, à cheval, franchit une rivière sur un pont.
La rivière passée, Trajan fait mettre le feu aux retranchements ennemis. Les Daces battent en retraite ; les Romains construisent un camp fortifié et un chef dace vient faire sa soumission. L'armée avance, avec une file de chariots ; on aperçoit de nombreux fortins à l'horizon.
Sous les yeux de Trajan, la cavalerie numide prend le galop ; les Daces sont mis en fuite et gagnent la forêt. Les Romains construisent un retranchement ; au premier plan, on voit une catapulte sur un chariot traîné par deux mules. Trajan reçoit deux princes daces.
Une nouvelle bataille s'engage dans la forêt, en avant de grandes piles de bois. Les Daces abattent des arbres pour se retrancher. Les Romains, munis d'une baliste, avancent et construisent un retranchement. Trajan reçoit un prisonnier dace.
Les Daces sont refoulés dans leurs retranchements, que les Romains emportent d'assaut en formant la tortue avec leurs boucliers. On apporte à Trajan les têtes de deux chefs daces.
Nouvelle défaite des Daces. Trajan surveille la construction de retranchements; on élève une nouvelle forteresse auprès d'une source.
Trajan reçoit la soumission de Décébale, qui vient demander la paix en compagnie de chefs daces. Les Daces détruisent ex-mêmes les fortifications de leur capitale (Sarmizegetusa, Varhély) Des vieillards, des femmes et des enfants rentrent dans le pays d'où ils ont été chassés par la guerre. Trajan harangue ses troupes victorieuses.
Entre deux trophées, la Victoire inscrit sur un bouclier les victoires des Romains. Fin de la première guerre dacique.

La seconde guerre dacique

Quatrième campagne

Au printemps de 105, les troupes romaines s'embarquent à Ancône sur l'Adriatique et abordent dans une ville importante où Trajan est reçu avec des démonstrations de fidélité.
Trajan offre un sacrifice solennel, au milieu d'une grande multitude de peuple. L'identité des villes où se passent cette scène et la suivante est encore sujette à discussion.
L'empereur offre un sacrifice dans une autre ville magnifique où il vient de débarquer avec ses troupes ; puis il aborde de nouveau (sur la côte dalmate ?) et prend la tête de sa cavalerie.
Des paysans daces viennent au devant de l'empereur et implorent sa protection. Trajan offre un grand sacrifice sur un autel voisin de cinq autres ; au second plan, quatre sacrificateurs retiennent des taureaux. A l'entour se pressent les familles des Daces fidèles. La guerre commence. On abat des arbres pour construire des retranchements. Les Daces se fortifient derrière une triple enceinte.
Une forteresse romaine est attaquée par les Daces, qui sont défaits et se réfugient dans leurs retranchements. Une nouvelle attaque met les Romains en péril.
Trajan, à la tête de sa cavalerie, vient en aide aux Romains. Vainqueur, il offre un sacrifice. Les Romains ont construit un pont colossal avec des piles en maçonnerie sur le Danube, entre Turnu-Severin et Kladova. Auprès d'une ville romaine (Pontes Trajani), où l'on remarque un amphithéâtre, Trajan reçoit la soumission de chefs indigènes (Germains, Daces et Jazyges ?)

Cinquième campagne

L'armée traverse le fleuve et atteint une ville fortifiée, où l'on offre un sacrifice en l'honneur de Trajan. L'empereur officie lui-même dans une lustratio solennelle, puis il harangue ses troupes.
Trajan préside un conseil de guerre et donne l'ordre de marche. On voit des chariots portant les boucliers des soldats. Les Romains s'avancent sur deux colonnes à travers un terrain escarpé ; ils font halte à un poste fortifié.
Les soldats romains vont récolter la moisson et surveillent les mulets. Sur le sommet d'un rocher s'élève une forteresse dace, où l'on aperçoit cinq chefs qui semblent tenir conseil et se livrer à une discussion violente.
Une mêlée s'engage. Les Romains, vainqueurs, fortifient leur camp. Ils attaquent la principale forteresse du roi dace, Sarmizegetusa, et essaient de l'escalader avec des échelles, sous une pluie de pierres et de traits. L'empereur tient conseil.
Le rocher occupé par les Daces est couvert de machines de guerre à trois roues. L'attaque porte sur un autre point et s'appuie sur un retranchement construit avec des arbres abattus.
Trajan reçoit une ambassade qui vient demander la paix. Les Daces mettent le feu à leur capitale pour ne pas la livrer aux Romains. Un vieillard quitte sa maison en pleurant ; un jeune homme tombe entre les bras de ses amis. Réunis autour d'un chaudron qui contient un breuvage empoisonné, les chefs daces en remplissent leurs coupes et se donnent la mort.
Les autres Daces s'enfuient épouvantés et viennent faire leur soumission à Trajan. L'empereur distribue des provisions de blé aux légionnaires, qui les emportent dans des sacs. Il harangue ses troupes au milieu d'acclamations qui le saluent du titre d'imperator. Les Romains occupent de nouveau Sarmizegetusa.
Les Romains construisent un fort circulaire. Trois chefs daces viennent implorer la clémence de Trajan. Les Romains traversent une rivière ou un marais sur un pont.
De l'autre côté de la rivière, les Daces, à l'approche des Romains, abandonnent une forteresse devant laquelle sont accumulées des quantités de bois et attaquent un poste romain. Une terrible mêlée s'engage sous les yeux de Décébale. Mais les Romains l'emportent. Vaincus et découragés, les Daces battent en retraite.
Trajan harangue ses légionnaires ; trois soldats du train conduisent des mulets chargés de vases d'argent. Ce sont les trésors de Décébale, ensevelis par ses ordres dans le lit de la rivière Sargetia et découverts grâce au témoignage d'un prisonnier (Dion, 68, 14). les Romains poursuivent Décébale et les princes daces, dont l'un se tue et l'autre tue son compagnon. Quelques fidèles restent autour du roi, tandis que d'autres Daces acclament Trajan.
La cavalerie romaine poursuit Décébale et ses compagnons dans les montagnes ; le sol est jonché de cadavres. Décébale, tombé de cheval au pied d'un arbre, serré de près par des cavaliers romains, se donne la mort. Des fantassins romains garrottent des prisonniers daces.
Les enfants de Décébale sont conduits en captivité ; la tête du roi est apportée au camp romain. L'infanterie continue à faire des prisonniers. Au fond, des animaux divers (boeuf sauvage, élan, sanglier) indiquent la nature farouche du pays. La dernière forteresse dace est prise ; le buste de la Nuit paraît au-dessus de l'horizon. La lutte continue sur la droite près d'une ville où les Daces ont trouvé des auxiliaires (vêtus et coiffés autrement qu'eux).
Les Romains mettent le feu à cette ville, dernier asile des vaincus. Les Daces abandonnent, avec leurs troupeaux, les forteresses occupées par les Romains ; vieillards, femmes et enfants prennent tristement le chemin de l'exil (107 après JC).
       

vendredi 12 avril 2019

Une sarisse macédonienne (5m80) pesait environ 5 kilos.

lundi 4 mars 2019

Commentaires relevés sur le net:

Sur la ligue du LOL et V. Glad en particulier: Un faux gaucho victime de la "dissociation cognitive" intrinsèque à sa position. Pour écrire à "Libé", il faut manier la néo-langue de bois indigno-féministo-indigéniste qui tient lieu de pensée d'extrême-gauche. Or, comme jadis du jargon maxiste-léniniste ou du catéchisme, une bonne part de ceux-là même qui se trouvent à le relayer savent que c'est un paquet d'âneries!… Mais faut garder la face, & son poste … Donc on se défoule en privé - curé au bordel, coco en datcha de luxe, ou sur internet…


Sur un accident de scooter à Grenoble:



Sur un livre récent:

Ce n'est pas si compliqué: car on a désormais 5 parts quasi égales, faites chacune de 20% de population de la France métropolitaine.

20% les "gagnants": CSP+ ou à défaut boulot valorisant, bobo-techno, centre-villes métropoles Nantes-Paris-Lyon, Macron (& Nuit Debout pour rigoler), mariage-pour-tous, pro-migrants mais pas trop quand même et quittant le quartier si "vivant" pour assurer le bon collège des gamins, polyglottes et culturés, écolo-soucieux donc fatalement contradictoires (voyages en avion pour boulot ou loisir!), "devenus assez nombreux pour vivre de façon autonome et croire que tout le monde vit comme eux" - informés, mais/donc en panique: "comment sauver la planète???" + "comment "les" intégrer???" Silence de mort… Bref, moi.

20% de "vieux cons", les sortants: des retraités, encore avec des sous, mais virant (justement) paranoïdes, car ponctionnés comme des ânes, & surtout complètement largués, par la société de l'informatique, des tatouages et des gays qui se clonent: raisonnent encore comme en 1992 ou comme en 1962, Fillon-Wauqiez-De Gaulle-Jésus reviens!, tradi-cathos (plus que 9%!) ne se remettant pas d'être devenus deux fois moins nombreux que les arabes; tout ce qu'ils croient comprendre du XXIè siécle tient dans une matinale de BFM avec Dupont-Aignan, tout est faux - sauf la peur, fondée; pas écolos pour deux sous, donc en voie de disparition totale. Bref mes beaux-parents.

20% de "gueux": déjà, c'est personne que je connais… mais on devine sans peine, en passant en grosse berline hybride, une indescriptible faillite provinciale - la "France périphérique" de Jonhnathan et Jennyffer, "Gilets Jaunes" hagards des pavillons pas-aux-normes climatiques, des zones commerciales nazes et coins déshérités en forme de rond où remâcher son malheur diesel, employées piercées ou chômeurs sans dents, complètement à la masse, conspirationnistes rouquins oscillant entre Mélenchon ou Le Pen ou rien, antisémites par défaut & pro-Poutine par Boulangisme - se rendant bien compte qu'"on" (l'élite!) a "voulu" leur faire de force fréquenter des arabes, et que ce n'est pas une marque de respect… Voudraient, depuis peu, qu'on les appelle "le peuple", mais ont bien pigé que, pour les journaleux, qu'ils adorent (quand ils arrivent à les lire), les "quartiers populaires", c'est plutôt… (ci-dessous)

20% "oumma": donc une population, une religion, et un ordre politique; en gros 20%, donc 5% ici, 90% là; micro-ou macro-campements sarrazins importés à la lisière/taille de villes entières, alimentés par croissance endogène et exotruc (70% de l'immigration légale est musulmane, dont 80% en regroupement familial, plus les illégaux = + la ville de Grenoble chaque année); salafisés à 50%, "veulent manger halal" à 80%, antieuh-sionistes à 100%, histoire & culture française quoi? (à peu près rien de ce qu'on peut proposer ne leur étant de fait recevable), chaînes satellitaires et voiles: c'est bon comme là-bas dis! Votent comme un seul prophète pour le candidat le plus pro-visas. Vase clos de faux mariages "mixtes" du bled avec klaxons à Toulon. De 3% en 1968, à 18% en 2015, "assez nombreux désormais pour être culturellement autonomes"… Certes! Cependant, des signes d'"insertion" culturelle (le rap, la prison) et économique (le cannabis, "3ème employeur français") - en attendant le "Vénézuéla algérien" & ses 10-15 millions d'émigrés…

enfin, le "ramassis", un 20% indistinct, fait de particularismes inclassables, souvent clos sur aux-mêmes également, parfois en partance : juifs (1% - pour le moment, car à 1 contre 20, ils vont en chier); corses; noirs mais témoins-de-Jéhovah ou vaudou (4%), asiatiques (5% - tiens, qu'est-ce qu'ils foutent là les chinois?), Dheepan, & ses frères; marginaux, cancéreux, handicapés & fous, EPHAD (bientôt 1 million de centenaires!); gitans, nomades & autres zadistes; sectes & moines, travestis & travailleurs du sexe, aaaaaaartistes (de moins en moins concernés, tiens, on les entend bien se taire, les ex-starlettes à poil & les mecs bourrus mais sensibles, z'ont plus rien à dire depuis "Welcome"?…); enfin les expats, les "plus-là", qui ont cru de 228% en nombre en quelques années.


Ceci formant la métropole. Un descriptif des Antilles, Guyane, Réunion, Mayotte étant à faire - et là on a toute la France!
Emission FC Laurentin du 04/03/19: 

Schisme, hérésie, secte : comment qualifier la dissidence religieuse ?

 Aujourd'hui, on emploie le mot « sectes » plutôt que celui d’« hérésies » : ces dernières semblent reléguées aux temps lointains quand les « sectes » seraient contemporaines. Jean-Pierre Chantin montre à quel point une telle grille de lecture est pourtant erronée.

Qu'ai-je appris? Eh bien que les jansénistes ne se désignaient pas comme tels - puisque de leur point de vue ils étaient juste détenteurs de la "vraie religion" - mais comme "Portroyalistes". De même l''Eglise ne les a jamais stigmatisés comme hérétiques, relevant simplement des "erreurs" dans les thèses de Jansénius intéreprètant St Augustin.

St François d'Assise a failli être désigné comme hérétique.

Le partage entre églises protestantes et mouvements autres (Jéhovah, Mormons…) c'est que ces derniers ont ajouté des textes sacrés.

dimanche 6 janvier 2019

Sur le plan de l'immobilier, en gros, c'est de plus en plus cher (sauf à Saint-Etienne) :

https://www.lemonde.fr/argent/article/2 ... 57007.html


Tout le monde n'approuve pas les analyses de Louis Chauvel - sociologue du "déclassement" des jeunes (et moins jeunes) - parce qu'il s'appuie surtout sur la valeur du patrimoine pour évaluer la richesse des foyers. Et le fait d'avoir un smartphone ne compense pas, au bout d'un temps, le fait de ne pas pouvoir se loger comme on voudrait.

http://www.slate.fr/story/126821/louis- ... graphiques

"Si la France reste une société de classes moyennes avec son coefficient de Gini, indicateur utilisé pour mesurer les inégalités, faible comparé à celui de ses voisins, la nouvelle donne patrimoniale bouleverse cette représentation d’une société bien tassée autour de la moyenne. Ce retour du rôle du patrimoine «dans la vraie vie des vraies gens» nous explique Chauvel, est la véritable clé du retour des inégalités, «en particulier pour les jeunes, parce que s’ils n’ont pas de patrimoine ils sont morts. Enfin, ça sera dur pour eux.»"

Or, "
Durant la décennie 2000, l’indice des prix de l’immobilier a quasiment doublé. Or cette donnée est la plupart du temps évacuée dans le calcul des inégalités en France. La prise en compte du patrimoine est le révélateur chez les classes moyennes d’«une distorsion croissante, préalable à un écartèlement, voire une rupture de continuité, entre les classes moyennes dotées d’un substantiel patrimoine net, sans remboursement de prêts, par opposition aux autres, propriétaires endettés ou locataires, dont les conditions économiques d’existence sont d’une tout autre nature.»"


Tous les schémas de ce long article sont très "marrants" - un peu caricaturaux, mais expressifs. J'aime bien "le strobiloïde, typique de la structure de l'aligot auvergnat", illustrant la distribution inégale revenus/patrimoine. Mais le dernier schéma gribouillé est vraiment lugubre - et me semble, dès 2016, annoncer les Gilets jaunes.